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vendredi, 30 novembre 2007

Absolutam et separatam potestatem in corpus

 EN COURS D'ECRITURE
LA LECTURE DE CE TEXTE SERA INCOMPLETE
 

Le pouvoir absolu et indépendant sur le corps
Absolutam et separatam potestatem in corpus

a8987550f00138f6b70f7a702e10b074.gifIl ne s'agit pas là de vilipender ni la corporation des masseurs kinésithérapeutes, leur ordre, les kinés eux-mêmes ou leur pratique reconnue mais seulement de penser le corps, aujourd'hui, autrement qu'hier dans une société dans laquelle les codes ont radicalement changés. Les ordres-socio-professionnels se sont constitués pour défendre les intérêts de leur adhérents et non pour conserver coûte que coûte des acquis qui visiblement nécessitent des aménagements. Personne ne peut imaginer un seul instant que la loi restera ce qu'elle est c'est à dire l'expression de la protection d'une corporation au mépris même de toutes les autres. Le développement des massages en France isole de fait la kinésithérapie et la fragilise dans le respect qu'elle se doit d'exiger des textes de loi. En effet, il devient matériellement impossible à leur ordre de poursuivre en justice l'ensemble des acteurs du massage utilisant le vocable légitiment contesté de massage. L'autorité plein et entière de cette corporation ne pourra s'exercer que dans la redéfinition claire des termes qui la qualifie et en protège les bénéficiaires que nous sommes. Techniquement elle en dispose aujourd'hui de trois, Masseur-Kinésithérapeut-réeducateur et la remise en cause du premier, qui de plus est le plus communément utilisé pour qualifier un acte et non une technique, ne saurait mettre en danger la santé publique, ou prédisposer à l'amalgame.
De plus, le qualificatif d'enveloppement censé remplacer celui de massage qui nous est contesté n'est qu'un synonyme qui ne nous autorise pas pour autant à la manipulation des tissus. Ainsi, dans le terme générique du mot massage auquel on exige d'avoir naturellement accès doit impliquer la pratique qu'il sous-tend.

Dans les faits 

  1. Personne aujourd'hui ne confond massage traditionnel et kinésithérapie
  2. Personnes pensant massage kinésithérapeutique ne pense massage de confort, relaxation
  3. Personnes souffrant de douleur nécessitant des massages ne pense autre chose que kinésithérapie
  4. Aucun massage traditionnel n'envisage de pratiquer un art qui n'est pas le-leur
  5. Aucun massage traditionnel n'est dans la contestation de la pratique kinésithérapeutique
  6. Dans la pratique, ni la chiropractie ni l'ostéopathie ne rivalise dans l'esprit des gens avec la kinésithérapie
  7. Personne ne remet en cause l'exclusivité de la pratique kinésithérapeutique par les kinésithérapeutes

Etre sans alternative que la kiné... Nous ne remettons pas en cause par ces revendication le métier de kinésithérapeute aunsi que la technique qui est jointe.

dimanche, 25 novembre 2007

L'anthropologie du geste

 EN COURS D'ECRITURE
LA LECTURE DE CE TEXTE SERA INCOMPLETE

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Habituellement l'anthropologie traditionnelle est basée sur l'anatomie et la morphologie de ce que l'on étudie. En massage, cette anthropologie embrasse les origines de l'homme. J'écris dans Mimisme et globalisme que sexe, anus, bouche/goût, yeux/vue, oreilles/ouïe, mains/touché et nez/odorat sont sept portes qui mènent à la remise en cause salutaire des dogmes  par l'esprit sans cesse menacé de se laisser convaincre/corrompre par la nature extérieure qui trouve, dans les penchants des autres, de multiples correspondances dangereuse pour la pérénité des dogmes. Mais c'est aussi le danger de la compréhension de l'autre. Les sept portes dont je parle, sont des connections directes avec l'esprit mais par l'entremise du geste. C'est le geste qui va chercher cette entrée, cette ouverture sur l'esprit toujours inaccessible. En massage français, lorsque l'on nous dit que par la nudité on accède à l'intimité de la personne on répond "à choisir entre ces deux maux préféreriez-vous que l'on vous voit nu dans la rue avec une paire de lunettes spéciale ou que l'on entende tout ce que vous pensez ?". La réponse est toujours le premier des maux, démontrant la subordination de l'intimité physique pourtant plus riche en contenu discernable à l'intimité cérébrale. En réalité ce n'est pas de se montrer nu qui en dérange aujourd'hui beaucoup, mais plus ce que va révéler l'accès à ces sept portes et pas tant à l'autre qu'a soi.
L'intimité culturelle condamne plus le réalisme de la nudité, le fait de voir comme celui de montrer parce qu'il bouscule les codes établies. Prenez le cas fameux de ces deux femmes sur une plage, l'une que l'on dira jeune, toujours en conformité avec son mimème culturel et ses valeurs, pas du tout sensibilisée au naturisme et en maillot de bain, la seconde plus mature faisant du topless. Si vous demandez à la jeune fille pourquoi elle ne se met pas torse nu elle vous répondra "je ne veux pas montrer mes seins à tout le monde"... Mais si vous demandez à la seconde pourquoi elle a adoptée cette tenue elle vous dira tout simplement "pour bronzer". Jamais elle n'aura l'impression de "montrer ses seins à tout le monde". Ce n'est pas le corps ou un de ses composants qui pose problème, c'est ce qu'il suggère et par là même ce que ma culture véhicule comme tabous, c'est plus le contenant culturel que le contenu physique. La nudité cristallise l'interdit, elle lui donne une image et le regard désapprobateur réagit par mimisme. Le geste de l'anthropos est un geste à double tiroirs, lorsque se referme le tiroir des mimèmes, des comportement calqués sur ceux des autres c'est que vous avez ouvert celui de l'analyse de ses fonctionnements. Bien sur cela demande une certaine constance dans sa réflexion sinon le premier se ré-ouvre tandis que celui que vous aviez commencé à explorer se referme si vous laissez les mimèmes culturels se réinstaller. Il est une chose de comprendre un comportement donné par l'analyse méthodologique des faits, il en est une autre que d'aller contre ou de s'installer dans un comportement qui serait le fruit d'une remise en cause. L'homme est un animal social qui se cherche dès que ses fondamentaux sont remis en cause "crise" par des comportements non conforment à l'intégration qu'il avait fait de ces codes. Si une femme se met torse nu elle pourra paraître hors contexte vis à vis du groupe, si une deuxième l'imite elles constitueront de fait un second groupe avec ce que cela implique de dualité. Plus le pourcentage s'équilibre puis s'inverse, plus le tenant de ces acquis est isolé et perd en légitimité. Lire Rhinocéros de Ionesco. Tous cela constitue le geste, une multitude de gestes qui sont autant d'intrants et d'extrant dessinant celui que je doit être. Le mot même de massage suggère le geste sous-jacent, le repos, le bien-être mais ne le croyez pas dépossédé dans l'instant, d'un coup d'un seul de l'ensemble de ses mimismes anthropologiques. Le masseur non plus ne s'isolé de ses acquis comme un électricien de tout matériaux conducteurs, la volonté même n'y suffirait pas. Ce serait d'ailleurs tout à fait antinomique avec le massage car il faut être tout autant dans l'écriture comme un scribe aveugle sur une tablette d'argile que constitue le corps du massé que dans la lecture de textes beaucoup plus anciens que le sujet qu'on masse. C'est un massage par intussusception, le massé ne peut l'être sans que vous ne pénétriez en lui pour imprimer votre lecture à vous dans son corps à lui. La parole n'est que la verbalisation du geste dit Jousse. En massage cette loi s'applique

Mimisme et globalisme

Le massage français est un massage dit global c'est à dire qu'il n'évite aucune zone corporelle spécifique et en particulier celles communément appelées "zones intimes" que je qualifie moi de "zones culturelles". On voit bien que le corps ne se vit pas de la même façon selon le continent sur lequel on se trouve. Les sociétés fermées, rurales, traditionalistes ont une sensibilité à la rumeur, au qu'en dira-t'on que les grandes villes, dans lesquelles les particularités se diluent plus aisément en ne remettant pas en jeux la crédibilité sociale qui se polarisera davantage sur la réussite socio-professionnelle que sur les comportements. En Europe, la France, l'Allemagne, l'Espagne ou dans les pays scandinaves, le naturisme s'est frayé un chemin pour des rendus très différents. Le massage français est une branche indirecte du naturisme de part l'accès structurel que ce massage a organisé, pour masser ce pourquoi le naturiste à tant combattu, en demandant que tout soit dévoilé considérant que l'intime de l'anthropos n'est pas derrière un morceau de tissus mais bien dans la tête du concerné. Ce globalisme anthropomorphique est une évolution majeure chez l'homme dans la reconquête de ses territoires corporels et dans son identification à l'autre. Si l'intime fut a ce point pourchassé jusque dans les esprits, c'est justement parce qu'il est une perception tactile du monde qui rend vite insupportables les inégalités, et visibles les atteintes répétées au statut social. Difficile en effet, de cacher une grossesse illégitime, une érection spontanée ou une caractéristique corporelle que les codes de l'époque auront décrété comme disgracieuse. De plus la nudité, en supprimant le vêtement, gomme ce qu'il contient de différenciation, de statut et dont d'autorité alors que tout est fait pour souligner ces inégalités. A quoi cela sert-il d'être riche si cela ne se voit pas ?
Certes, l'intime est avant tout dans la tête mais il n'est pas sans accès au monde, sexe, anus, bouche/goût, yeux/vue, oreilles/ouïe, mains/touché et nez/odora sont les sept portes qui mènent à la remise en cause salutaire des dogmes par l'esprit sans cesse menacé de se laisser convaincre/corrompre par la nature extérieure qui trouve, dans les penchants des autres, de multiples correspondances dangereuse pour la pérénité des dogmes. Ce sont ces sept portes que le massage révèle invitant à percevoir ce que les conventions ce sont toujours astreintes à dissimuler. Le ressenti de l'intime par d'autres est une indélicatesse. Le linguiste Marcel Jousse nous dit de cet anthropos qu'il est par essence même un mimeur et que "c'est par la prise de conscience de ce Mimisme qu'il se fait "connaissant" et par là se différencie spécifiquement de l'animal". A ce détail prêt que je ne saurait laisser passer et que je préfère remplacer par "se différencie spécifiquement 'des autres animaux'". Cette distinction quasi viscérale, qui tend à se démarquer coûte que coûte de ce règne animal est riche d'enseignement et pour moi d'interprétations. Elle est une des raisons pour lesquelles l'homme veut tant s'entourer de ce qui le distingue de cette "prima materia". Mais Jousse à raison. L'homme à ses débuts,  fonctionne par mimisme qu'il identifie rapidement comme de la répétition, de la réitération apprise par coeur qu'il applique sans discernements, puisque dicté comme tel jusqu'à ce que la connaissance donne à cet homme, la conscience de soi et les valeurs propres de son  individuation. Cet accès aux sept portes se libère dans le massage qui va chercher ce que le massé à oublié quelque part dans son esprit mais qui s'y trouve toujours. Dans le globalisme du naturisme se trouve aussi le globalisme du massage et le masseur à son tour "connaissant", réinterprétera les codes psycho-corporels par intussusception dans laquelle se rejouera toute la gestuelle originelle. C'est au dedans, du latin "intus" , que se reçoit  "suscipere"les premières tentatives de lecture de l'être que le massé se nourrira des acquits du masseur. Le massage n'est pas un simple mimétisme mais un mimisme des schémas fondamentaux d'accès à l'autre. Cette culture orale que défendait Marcel Jousse comme étant le premier des gestes, menacé par l'écrit et les traductions incomplètes, rejoint le massage comme premier des gestes, menacé par l'approximation des vrais rendus humains non algerbrosés par la culture.

L'algerbrose est un mot que Jousse invente pour qualifier un glissement sémantique et une perte de sens premier dont, ceux qu'il appelle les latinicistes sont responsables, en cause la connaissance incomplète qu'ils avaient du sens anthropologique des mots. Ce terme a sa place dans le vocabulaire commun du massage. La non connaissance par la perception fine de l'homme massé, aboutie à une pratique algerbrosée, inexacte, déformée du massage. Si le massé glisse vers une terminologie agerbrosée du massage, si le masseur le suit dans cette lecture approximative et que l'État statue selon la seule définitions de son expression pratique, alors le sens premier de massage aura complètement disparu.

Le globalisme gestuel dépasse la primitivité du touché pour envelopper, révéler ce qui s'imprime de plus spécifique à la nature de ce que l'on aborde. Dans le massage français, ce globalisme anthropologique va chercher ce que l'intellection peut trouver de nourrissant pour les deux, masseu(se)r et massé(e) mais il se nourrit également de noétique, de ce refus de l'anthropocentrisme en l'élargissant aux perceptions des sources les plus diverses. L'art du massage n'est pas une gerbe historique jaillissant d'une méthode empirique née de l'observation d'un seul, dans son coin, mais d'une superposition de filtres divers par lesquels s'afine la méthode et s'écrit son histoire. De fait, si ce massage résiste a l'épreuve du temps c'est qu'il rentre en résonance avec la culture et les attentes de ceux qui le pratiquent. Le corps global n'est pas le corps humain isolé, sans racines, mais le corps de tout un système inter-agissant avec mille autres depuis ses origines. C'est pour cela qu'il est inapproprié et plus que réducteur de faire du massage un vecteur sexuel ou l'exercice d'une simple technique. Il faut tout en extraire pour comprendre ce qu'il sous-tend et seule une réflexion permanente peut le permettre. Le massage n'est pas un don et personne au nom d'une corporation, d'une loi peut en interdire la pratique sans tomber dans la dictature la plus noire où le touché se ferait délit. Tout le monde peut masser, tout le monde à le pouvoir de toucher l'autre, de l'atteindre dans son ailleurs. Il est inné mais il sera pour certains d'entre-nous, masseur(se)s du monde, un mode d'expression sublimé par le touché. Comme les cornes de deux escargots qui se rencontrent, il se rétracte au moindre doute et c'est pour cela que le massage français offre trois oreilles, trois mains, trois touchés afin que la tactilité de la peau reste toujours ouverte et jamais sur ses gardes.

Dimanche 25 septembre 2007
Alain Cabello

samedi, 24 novembre 2007

Tania, 20 ans, masseuse en shiatsu

EN COURS D'ECRITURE

Corps de réflexions

Quelle crédibilité à cette masseuse pour exercer son art et quel art ?
Quelle incidence pour le shiatsu ou autre ?
La massage, paravent de prostitution ?
Les prostitués peuvent-ils continuer sans dommage à se qualifier de masseurs ?
Quelle réflexions avoir sur le sujet ?
Quelles mesures prendre pour se distinguer sachant que le massage est amené a se développer en France ?
Risque de pénaliser la profession de prostitué et de faire de ces personnes des bouc émissaires aussi faciles que leur métier est ancien.

Au commencement était le geste

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C'est à ceux qui veulent faire vivre cet art des Massages du monde, qu'il revient d'écrire ce que leurs inspire ce mouvement. La variété des questions récurrentes, les inquiétudes concernant le corps rejoignent les grands sujets d'études sociologiques, politiques et philosophiques. On ne peut réduire dans la pratique, tel ou tel massage à son seul exercice et, la théorie à la benoîte récitation de son histoire et à l'ancienneté de ses origines pour en poser la crédibilité. Nous sommes les dépositaires de cette époque que nous traversons et c'est avec les mots de cette époque que nous devons penser et écrire les vérités vivantes du massage d'aujourd'hui.

Que la France, très en retard dans la reconnaissance de ses métiers de la relaxation n'ait guère produit sur son territoire c'est une chose, mais il est étonnant qu'internet dans ce qu'il a d'accès pour tous, ne contiennent pas de sites basés sur la simple réflexion de ce geste ultime, me laisse interdit. Car il ne s'agit pas seulement de parler ou d'écrire sur sa seule pratique, le massage est un terme générique qui est l'affluent dans lequel se jettes nombre de nos questions de société. Je ne parle pas seulement de questions existentielles mais de l'ensemble de ce monde raçinaire des connaissances de la vie. Elles dépassent même pour moi l'antrhopos, le savoir, pour reprendre dans notre esprit ce que le massage n'a jamais cesser d'être, de la perception tactile dont l'origine remonte à la première impulsion électrique de notre univers. Combien je regrette de n'être pas l'érudit qui pourrait parler de massage et de psychologie, de massage et histoire, de massage et philosophies, de massage et tout ce qui me, nous rattache, qu'on le sache ou non, au monde des perceptions. C'est Joseph Vialatoux, philosophe français, qui écrit dans son intention philosophique que, je cite de mémoire "la perception c'est déjà de la science, et la science c'est la perception qui commence". Cette phrase m'avait fasciné à l'époque car elle me permettait, avec l'ensemble de mes lacunes intellectuelles de pouvoir lire ou parler de philosophie. Avec celle que j'avais prise chez Socrate lorsque j'étais adolescent, "Je ne sais qu'une chose c'est que je ne sais rien" j'étais désormais préservé du cynisme des médiocres qui veulent garder pour eux ce qu'ils n'ont en réalité pas. Car si il est une chose que le savoir vous donne c'est son esprit de communauté sans lequel il n'y a pas pluralité d'échanges. La connaissance éclaire de façon différentes les sujets que l'on aborde selon l'angle sous lesquels on les regarde. La seule ombre qu'elle puisse produire est celles de aspérités du savoir que l'on a pas encore étudiés.  La perception, la seule perception celle-là même antérieure à la notion de compréhension était déjà de la science et je n'avais pas besoin d'être "validé" pour aborder ces sujet qui nous appartiennent à tous, en commun. Le massage c'est cela, précisément, c'est de la perception pure et cette perception c'est déjà de la science du massage qui nous dit que nous sommes tous à même de masser, tous. Ensuite c'est de la compréhension, "quel est le sens profond, systhémique de ce que je fais" ?
"au commencement était le geste" et ce geste a été la première des manifestations de l'homme, il est "le mouvement vers", la gestation qui prépare ce qui est en devenir et aboutie ensuite à la « gesta », « la chose faite ». L'art des massages du monde s'inscrit anthropologiquement dans cette dynamique fondatrice. Quelque soit la philosophie, la thérapeutique que cela sous-tend se trouve le mouvement vers. Le massage est un perpétuel mouvement vers l'autre avec lequel on communique afin d'élaboer cette gesta. Le massage est une "chose à faire", du début de la gestation à la fin terrestre de cette même gestation.
La France porte en elle cette culture du geste au sein même de cet art appelé chanson de geste que les troubadours chanterons pendant des siècles, tout au long du moyen-âge. Le linguiste Marcel Jousse, fait de la culture orale palestinienne le premier des gestes que la rythmo-catéchistique permet de mémoriser par la manducation de la parole, c'est à dire par l'absorption de l'enseignement comme de l'enseigneur. La chanson de geste est un dérivé lointain, certes, mais familier de la culture orale chantée rythmiquement pour mieux la dire par coeur, comme le massage comporte sa propre rythmo-gestuelle dans la récurrence de ses parcours.
Alors comme peut-on ne pas écrire quand, dans nos observations au quotidien, se trouve se mouvement tout ramassé sur lui-même qui ne demande que du sens et que les seuls alternatives qui lui sont proposées sont d'un coté un massage contraint sur une "heure" et de l'autre par des attentes triviales ?

La France est trop intellectuelle, la France est trop artistique, la France est trop ancienne dans sa culture pour ignorer plus longtemps le sens de ce qu'elle laisse échapper. L'ensemble de ses arts sont des hymnes permanents au massage et ce pays se doit désormais de parler. Je ne dis pas que nous sommes plus qu'une autre nation obligé de nous emparer de cette dynamique de laquelle aucun pays, aussi petit soit-il ne doit s'exclure. Je dis que la France a ses mots à elle pour dire et faire vivre son touché français dans son massage national.

Alain Cabello
Samedi 24 novembre 2007

vendredi, 23 novembre 2007

Blog de la fédération de Massage Français

bbe516a6e3e498cd82c337db5695d35c.jpgJ'ai créé il y a quelque temps le blog http://federation-du-massage-francais.hautetfort.com/ afin de le distinguer de celui-ci réservé aux questions de fond sur le massage en général et ce massage français que je défends. Là se dessine les bases de la fédé que j'aimerais bien créer. C'est même qu'une esquisse mais il faut bien commencer.

23/11/07

Et bien voilà l'esquisse prend de la couleur et elle est même désormais en ligne http://www.fnemf.fr/ Ainsi le 23/11/07 il n'y avait rien et deux mois plus tard ce beau travail qui je l'espère va devenir la plus grosse base de données sur le massage en France.

25/02/08

De la dendrochronologie législative

à la parlementaro-chronologie de nos élus.

2646b71362586adb3d95facffcfb10da.jpgL'intérêt majeur avec la loi c'est qu'à l'instar de la dendrochronologie qui est l'étude de la datation des arbres par comptage des anneaux d'un tronc, on constate une dendrochronologie législative ou une légis-chronologie dont l'observation minutieuse permet de suivre les évolutions au vu des évènements politiques. Ainsi, les lois ne sont jamais monoblocs, elles se constituent d'une loi-cadre dans laquelle se rangent toute sorte d'aménagements, d'articles souvent travaillés en fonction des intérêts de l'époque. Dans cette "circum-observation" ou observation des circularités de la loi, on voit toute une logique parlementaire qui, selon les sensibilités politiques et l'émotion/médiatisation que le sujet à pu susciter, exhausse des clivages politiques. De la même manière, on peut donc parler de parlementaro-chronologie mais aussi de parlementaro-climatologie constituant le corps d'une loi. Je m'explique. Dans les informations que nous révèlent la création d'une loi, du sujet concerné en passant par les délibérations, les amendements, on voit de fait la ligne politique correspondante non pas seulement à la majorité législative et exécutive mais aussi aux crispations sociales. Une même loi, votée en début de mandature ou à la fin ne donnerait pas le même textes, les mêmes dispositions. Cela veut dire que la loi dépend aussi de la saisons sociale qui l'accompagne et que si elle est votée dans un climat défavorables, voir carrément délétère, on est en droit de se demander si elle conserve toute ça légitimité de loi pensée. La notion par exemple de texte votés à l'arraché, ou en catimini et donc par surprise me laisse perplexe. 
De plus, cet empilement de photographies sociales ne répond que rarement aux aspirations des intérêts en jeux et les majorités qui se nouent ne donnent qu'une ligne médiane par consensus souvent dénaturée et non conforme aux attentes légitimes qui avaient nécessité sa création ou sa réforme. Ce n'est pas là une critique du système parlementaire mais juste la volonté citoyenne d'un homme de s'interroger sur l'influence d'une époque et de ses crises sur les prises de décisions et si le temps ne rend pas de fait hors contexte nombre de textes votés pour répondre à des demandes aujourd'hui différentes. Je déplore les affres de ces arcanes politiques qui ne sont que les maux de son manque d'organisation et non la condamnation de ce-pourquoi elle s'est constitué. Ces majorités parlementaires ou majorité d'idée comme l'avait qualifié Valéry Giscard d'Estaing lors du vote en faveur de la contraception, sont heureusement plus complexes que la Curia Régis ou conseil du roi qui prévalait avant le 18ème siècle et qui ne serait plus vraiment conforment à nos exigences démocratiques.

Dans cette lecture transversale, hâtive et incomplète des mécanismes de la loi, on voit bien que l'évolution des moeurs et les attentes des citoyens changent. Il serait pédagogique et peut-être même sujet à changer le vote de bien des parlementaires si, dès que l'on exhumé une loi pour la "dépoussiérer", on la replacé dans son contexte historique avec projection de vidéos de l'INA, coupures de presse et pourquoi pas "la mode" à la-dite époque. Cela montrerait l'impérieuse nécessité d'être en phase avec son temps et combien ces modifications sont utiles et doivent aboutir à une majorité mature et non partisane.

Alain Cabello
Vendredi 23 novembre 2007

jeudi, 22 novembre 2007

Prostitution et massage

d799ad04374bc0913924fdaa8fa5f1fc.gifLes faux ennemis

Les prostitué(e)s qui se qualifient comme tels, ou ceux pour lesquel(le)s le travail de sape de l'inconscient à commencé son oeuvre de préservation des équilibres mentaux en ramenant les pratiques sexuelles dans le cadre d'un massage, à de simples finissions, et non comme objectif en soit, ne sont pas les ennemi(e)s de la profession mais les ombres malgré eux.
La prostitution fait la jonction entre la nature spontané de l'homme dans ses expressions sexuelles et la cérébralisation des comportements sexuels nécessaires à toute construction sociale. L'envie immédiate et immédiatement satisfaite chez l'enfant par la mise en oeuvre, souvent brutale, des actions utiles pour obtenir satisfaction, se heurtera à des codes imposés par d'autres que la vie en communauté rend nécessaires. Ce besoin de "prendre de la sexualité", de consommer de suite ce que l'on désir est obtenue par la rémunération d'un tiers. Je ne développerai pas ici les mécanismes qui d'ailleurs m'échappent, opposant besoins et envies, pulsions humaines et résultantes législatives faites d'actualités résiduelles, d'éducations, le tout enfermé dans un contexte le plus souvent agité, pour que soit ressenti comme nécessaire l'application d'une loi. Voir le papier De la dendrochronologie législative

Si nous, masseuses et masseurs, acceptons cette orientation prostitutive que prend le massage à cause de l'incapacité momentané de l'État de donner un statut sinon aux prostitués en tout les cas aux masseurs de relaxation que nous sommes, alors cette assimilation des genres s'amplifiera. J'apporterai deux précisions à cela. La première c'est que ce n'est pas à l'État de statuer sur une profession qui ne se mobilise pas avec vigueur sur ses revendications sociaux-professionnelles. La deuxième choses c'est que pour ma part, je ne souhaite pas que cette distinction entre masseur(se)s et prostitué(e)s se fasse au détriment des professionnel(le)s du sexe. Il y aurait en effet une faute morale d'envergure qu'il nous faut éviter à tout prix et qui consisterait à légitimer un mouvement en tapant sur un autre. La prostitution a toutes les morphologies historiques des boucs-émissaires sur le dos des quels se moralisent les causes les plus diverses. Cette tendance _naturelle mais intellectuellement plus que contestable surtout lorsqu'on l'a compris_ reste inhérente à toute entreprise de reconnaissance, nécessitant la mise en perspective des différences pour asseoir ses revendications. L'objectif étant alors de démontrer le coté pervers de l'absence de loi en montrant du doigts les extrêmes que la société considère comme tels. Ainsi, la prostitution deviendrait le mouton noir de la profession alors qu'il en est un des acteurs. En effet, il ne serait pas envisageable de demander que soit à leur tour, dans le cadre d'une reconnaissance de nos professions, pénalisés ceux qui utiliseraient le vocable de massage et tous ses dérivés pour parer leur pratique sexuelle. Je pense, même si ce n'est pas le sujet ici, que la France ne pourra longtemps faire l'économie d'un débat et d'une loi sur le sujet.

Le massage ne peut avoir d'ennemis mais seulement des gens à convaincre.

Les prostitué(e)s sont tout autant que nous dans le désir de reconnaissance et il est légitime pour eux de vouloir prendre leur distance avec les vocables péjoratifs dont on les affubles pour celui plus lissé de masseurs ou masseuses. Pour y parvenir il nous faut demander que distinction soit faite entre massage et pratiques prostitutives en procédant à la reconnaissance de la pratique des métiers de relaxations en France. Je pense pour ma part, et cela peut sembler un peu paradoxale au vu de mes prises de positions véhémentes que j'ai contre la prostitution en massage tant elle dénature cet art, qu'il devrait y avoir trois catégories de massages reconnues, les massages dit érotiques, les massage de relaxation sans but thérapeutique et enfin les massages thérapeutiques avec en tête le massage kinésithérapeutique. Ça ne sert à rien d'être opposé à une pratique qui s'immiscera toujours partout puisqu'elle est l'expression monnayée de la sexualité et qu'il n'est pas de loi en conformité avec les libertés les plus simples qui puisse l'interdire tout à fait. Quelque soit la position morale que l'on peut avoir, quelque soient les réticences éthiques que je partage tendant à considérer que la prostitution est un échec d'éducation et heurte nos sensibilités et nos idéaux d'amour, force est de constater que cette part de nous-même existe.

Alain Cabello
Jeudi 22 novembre 2007

mercredi, 21 novembre 2007

Le naturisme Szen

2e17b02192645bcd6dc46d7d5ad33976.jpgC'est en 2006 que Yann Morvan crée au sein du groupe Senso les instituts Szen. Le concept tient dans la notion de massage naturiste dont les hommes sont la cible. La loi n'est pas loin, tatillonne surtout lorsqu'il s'agit de l'emploi de jeunes femmes nues. Rappelons que la France sous ses dehors bon enfant à une des législation la plus répressive en terme de moeurs. Mais la faille est là, entre massage traditionnel et prostitution la nudité trouve sa place dans la légalité du droit à être naturiste. La nudité comme jumeaux avec une lecture façon roman de gare du massage, des filles jolies comme on les aime, qui vous masse de façon sensitive, toutes nues avec positions suggestives. Que demander de mieux ?

Szen a crée un précédent au niveau du massage qui marquera sociologiquement l'histoire du massage en France. Force est de constater qu'en terme de nouveauté dans le paysage du bien-être mais aussi en terme de présence sur Internet Szen et l'institut alain cabello ont plus qu'une longueur d'avance. A l'Institut alain cabello le masage naturiste n'est pas pratiqué mais cela n'empêche pas l'établissement d'avoir une politique bien arrêté sur le sujet. Ainsi, je milite pour que dans le cadre de l'enseignement du massage les écoles se conforme à cette demande et qu'il est légitime qu'enseignants et élèves puissent se masser mutuellement dans la nudité la plus total mais revenons à Szen dont c'est le sujet ici. Szen a crée un précédent mais pose aussi deux questions de fond. La place de ces femmes et de leur objetisation à laquelle, par l'entremise du regard de l'autre, elles ne peuvent échapper. Le deuxième questions qui lui est corrélée est celle du naturisme. Tout aussi évident et naturel d'ailleurs qu'il soit, il demande aux praticien(ne)s en massage d'y réfléchir à deux fois.
Les hommes n'ont pas une culture du massage suffisamment importante pour ne pas confondre massage et sexualité comme l'enfant apprenant à lire, confond le P et le B. Le besoin d'expressions sexuelles étant sûrement plus fréquent que celui du massage dans les pays où il émerge comme en France, il est regrettable de constater que lorsque le premier ne prime pas sur le second il y est toutefois souvent corrélé, quand la personne ne vient pas carrément pour cela.
Chez Szen il ne s'agit pas seulement de massages naturistes dans lesquels la personne se contenterait de masser également nu. Il ajoute au naturiste une visée exhibitionniste visant à satisfaire son pendant scoptophile, le voyeurisme.

Le naturiste dans le massage ne doit être qu'un moyen de plus pour parvenir à la relaxation la plus aboutie. Dès lors que ce naturisme devient une fin, il déplace l'objet, le massage, vers le sujet qui est la nudité. Lorsque dans la pratique du massage naturiste on ajoute de l'exhibitionnisme on participe à brouiller l'intention première qui est de relaxer. Non seulement le naturisme exhibitionniste participe à pervertir le massage par les facteurs sexuels qu'il suggère mais il objétise le corps et devient la première marche de la prostitution. Il est la vente d'un corps certes pas touchable mais scrutable à volonté et pour lequel on souhaiterait une relaxation là pour le coût, punie par la loi... et puis, si l'on me permet ce néologisme, ça "figurinise" le corps. Ce corps féminin redevenu l'espace d'une heure, possession masculine et pour les plaisirs desquels il se dévoile contre de l'argent. Ca me plairait beaucoup d'avoir l'opinion de féministes par contre moi en tant que masculiniste cette situation m'est insupportable.

La relaxation et la sexualité sont des parallèles en massage qui finissent toujours par se tangenter de façon consciente ou pas. Il y a toujours une part de sexualité dans le massage de par ces similitudes avec l'acte charnel, mais l'on voit bien que la compréhension du massage est une ascension qui demande de la discipline. La clientèle n'est pas astreinte aux mêmes devoirs de réflexions et n'est pas directement confrontée aux problèmes éthiques que cela fini par poser dans une pratique quotidienne du massage. Si le praticien doit toujours se rapprocher au plus près du sommet de cette ascension, le client sera lui plutôt tenté d'obtenir le plus de satisfaction possible pour un prix/temps donné.

Pour moi, ce type de massage favorise la ré-sexualisation à outrance du massage et toutes les dérives qu'elle sous-entendent. Bien sur, les masseuses de chez Szen suivent à la lettre les clauses d'un contrat très stricte, mais c'est autant de "clients" qui débarquent ensuite dans nos instituts pour demander là, beaucoup plus qu'ils savaient ne pouvoir obtenir de la part des professionnel(le)s d'un groupe. Le souci c'est que la pression commerciale devient telle que bien des jeunes qui s'installent finissent dans ces eaux où viennent patauger, quelques instants, ces clients ravis mais que la culpabilité guette. Pourtant penser ne rend pas spécialement coupable, seuls les actes délictueux pour l'esprit se teintent de reproches pour des actes dont ils sont eux-même les seuls commanditaires. Seulement pour ces garçons et ces filles, c'est leur quotidien, toute une profession et leur fabuleux potentiel de force et d'enthousiasme que l'on démantèle.

Alain Cabello
Mercredi 21 novembre 2007

lundi, 19 novembre 2007

Pensées mortelles des symbolismes incontestés

C'est en tant que masculiniste que je m'exprime dans ce papier afin d'extraire de ma nature ce logo-type que des générations d'hommes ont brandi avant moi comme un étendard glorieux, alors qu'il été en réalité un coin qui nous fichait à la porte de notre propre évolution. Pénis source d'ennuis voilà qui me semble très nouveau lorsque c'est un homme qui le pose avec ses mots et la compréhension parcellaire qu'il a du genre. Le travaille que les femmes ont fait sur elles-même, parturiente depuis des siècles des déséquilibres que nous nous sommes infligés ne nous permet plus aujourd'hui de faire davantage l'économie de notre bilan. Cette femme si belle, si muse au corps si glabre; esthétique depuis si longtemps que la blessure s'est refermée en un écrasant conditionnement au bénéfice d'une beauté faite toute entière pour nous. Elle fut une arme bien-sur dont les femmes surent jouer mais à quel prix sacrificiel ? Le sang vous habille comme la mode vous blesse. Chaque raccourcissement de jupe, chaque corset qui disparaissaient étaient des louanges à la liberté reconquise des femmes alors qu'elle ne pourraient bien n'être que le déplacement d'une injustice insolemment exhibée autrement. L'homme d'aujourd'hui labellisé nouveau conditionne sa modernité au même écrasement sous prétexte d'égalité. Cet homme si beau, si museétrosexuel, au corps si glabre; esthétique depuis si ... que la blessure, peut-être...
Sont-ce là les pensées mortelles d'un symbolisme incontesté ou le timide début d'une bride de prise de conscience mondiale version race masculine ? Ne risquerions-nous pas dans ce "faire comme" de refermer la menotte au seul poignet de libre ? Alors oui là encore "il" serait libre tandis que "elle" serait prisonnière de nous, oui passivité péjorative de la femme-enfant. Çà reste très machiste et ce serait à dessin une démocratie prévôtale, le parfait cliché de l'archétype hommes femmes unies pour la vie. Moi je proposerai bien de tenter une diversion, par le massage peut-être et rendre au corps, mon dieu le corps, si beau, tellement comme nous le pilonnons à être, si glabre; esthétique depuis si... Mais le massage nous donne par la lame de son éthique l'outil de notre libération. Les yeux de deux hommes, d'un coté le vieillard, mis comme un moderne et de l'autre le masseur, disant par tes racine retient moi. Masser un homme ou une femme, une vielle ou un enfant tous autrement désormais mais tous rassemblés par les yeux du massage qui nous apprend à regarder au-delà pour y trouver un avenir. Ta façon d'être, tes différences ne seront que "l'expression de moi un jour". Il ne faut pas rejoindre cette part d'ombre que bien des femmes croient encore avoir adoptée d'elles-même, ne laissons pas ce piège tendu par nous-même se refermer sur notre diversité. Je suis ce que l'on veut que je soit mais ce regard n'est pas le miens, ces yeux ne sont pas à moi, ils sont ceux de la tyrannie des êtres sur d'autres êtres. Si glabres, si communs, si comparables, si parfaits, si sécuritaires.
Pensées mortelles ? Peut-être pas. Des symbolismes incontestés ? Alors, là, maintenant, contestons-les. Le pénis est un parmi d'autres. Égalité citoyenne des organes. Le massage français comme plan de bataille. Massons le sexe comme tout autre, massons l'anus, massons les ongles, les cheveux, massons tout ce qui nous libère parce que l'on ne peut pas ne pas masser quelque endroit sans le nier, sans sexisme anti-masculin. Le masculinisme n'est pas le nouveau soldat des hommes il est ce que le féminisme est, c'est à dire une reprise de territoire vital faite de convergences. La capacité respiratoire d'une démocratie se mesure à ses inspirations de liberté et non aux seules expirations des individualismes chétifs que les codes sociaux tentent de nous imposer comme règle universelle. La vie n'est pas un inhalateur c'est une planète et c'est un cerveau, deux cerveaux, d'hommes et de femmes.

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