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  • Ingrid libérée, le MASSAGE toujours otage

     

    La FNEMF partage la joie générale notamment par le biais de son Président Alain Cabello très sensible à cette cause mais la libération d'une femme ne doit pas faire oublier les milliers d'otages pas seulement enfermés dans des jungles exotiques loin de notre culture mais aussi incarcérés ignominieusement jusque dans les prisons de nos démocraties.

    Pour la FNEMF la prison que l'on tente de faire sauter est celle de la loi qui nous enferme dans l'exercice illégal de la médecine et l'interdiction qui nous est faite d'en employer le terme et tous ces dérivés en tant que professionnels.
    Le massage est aujourd'hui prisonnier dans la jungle des lois de France et reste aux mains restrictives d'un Code de la Santé Public en décalage avec le ressenti général.

    Nous sommes, nous les masseurs et masseuses de France les otages de cette loi inique prétexte à d'incessantes poursuites judiciaires, intimidations et biens d'autres procédés digne d'une République bananière.

    Nous ne serons jamais des, Relaxologue, terme à la solde de l'ordre établi. Ce rapt linguistique fait sur le mot massage montre combien la France respecte ses élites et écrase ses toucheurs en laissant la prostitution s'installer pour mieux ensuite justifier le maintient de son interdiction.

    Le mot massage est un terme générique vital à l'exercice de l'ensemble des massages du monde et ne saurait plus longtemps demeurer la propriété d'un seul, celui de la kinésithérapie qui s'est jadis arrogée sa seule exclusivité.

    Notre métier meurt autant que meurent les libertés dans un pays qui ne donne à ses citoyens que l'option de la prostitution et de l'argent facile qu'il prétend interdire. La FNEMF dénonce l'anarchie des formations, qu'il faille une ordonnance pour se laisser masser et les conséquences d'une telle inorganisation, la non reconnaissance des massages traditionnels sous prétexte qu'ils sont thérapeutiques.

    Pour libérer Ingrid comme pour sensibiliser autant de monde autour d'elle ne fallut-il pas toucher et toucher n'est-ce pas déjà masser ?

    Collectif de Libération du Massage

     La FNEMF Exige la restitution du mot massage "aux gens massage"

    Ingrid Bétancourt est libre mais le massage lui, ne l'est pas.
    Rejoignez le mouvement

    Alain Cabello
    Jeudi 03 juillet 2008
    http://www.fnemf.fr  

     

     

     Marcel carton Vincent Koffemann
    Laurence Aubenas
    le MASSAGE