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        <title>Réflexions sur le Massage Français - exegese_textuelle</title>
        <description>Le massage français a, par ce blog, sa pensine privée dans laquelle je plonge l'ensemble de mes réflexions. Si vous voulez vous joindre à moi, si vous avez des textes, merci de me les faire parvenir.</description>
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                <title>Roland de Roncevau fut-il massé ?</title>
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                <author>noreply@ (Institut alain cabello)</author>
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                                <category>Massage &amp; Violence</category>
                                                <pubDate>Wed, 16 Jul 2008 14:05:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;font size=&quot;5&quot; color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;b&gt;Roland de Roncevau fut-il massé ?&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Étrange épopée que cette chanson de geste dont on ne connaît pas l'origine mais qui fut écrite entre 1025 et 1050, pour chanter un fait remontant à un 15&amp;nbsp;août 778. Alors pourquoi une mise en gloire aussi tardive, nous ne le saurons peu-être jamais, par contre le texte lui contient entres autres informations, comment l'Empereur, sous-entendez Carles li reis nostre emperere magne « Le roi Charles, notre grand empereur » demande à ce que soit gardé les corps de Roland, son neveu, d'Olivier, fidèle compagnon de Roland et celui de Turpin, probablement Tilpin, archevêquede Reims qui aurait perdu sa charge sur intervention de &lt;a title=&quot;Charles Martel&quot;&gt;Charles Martel&lt;/a&gt;. D'ailleurs, pour la petite anecdote, notre religieux, fort énervé, aurait rejoint Charlemagne armé d'une épée devenue célèbre, nommée : Almace et en effet, elle massa nombre de Sarrasins. Bon, alors cela constitue, je vous le concède, une prise de distance quelque peu hasardeuse avec le texte mais reste assez conforme à l'objet de notre sujet, à savoir, le massage dans la mort. On fait ce que l'on peu !&lt;br /&gt; Néanmoins, le sujet n'est pas là, mais davantage dans l'extrait de la Chanson de Roland, dit manuscrit d'&lt;a title=&quot;Oxford&quot;&gt;Oxford&lt;/a&gt; de 1090 (il en existe neuf de part e monde) sur laquelle se portera toute notre attention :&lt;/p&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;table border=&quot;1&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;574&quot;&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;L'empereur fait garder le corps de Roland&lt;br /&gt; Celui d'Olivier et de l'archevêque Turpin ;&lt;br /&gt; Il les fait tous ouvrir devant lui.&lt;br /&gt; On recueille leurs coeurs dans une pièce de soie,&lt;br /&gt; Et on les enferme dans des cercueils de marbre blanc,&lt;br /&gt; Puis on prend les corps des trois barons,&lt;br /&gt; On les met dans des cuirs de cerf&lt;br /&gt; Après les avoir frottés de piment et de vin.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;188&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;71&quot; src=&quot;file:///C:/Documents%20and%20Settings/Alain%20cabello/Mes%20documents/Sites%20web/CFDRM/images/Roland3.gif&quot; height=&quot;94&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ci falt la geste que Turoldus declinet&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Frotter trois Barons de piment et de vin... Doit-on y voir la simple tentative procédurale, systématique et froide de conservation des corps ? Peut-on l'isoler de toute attention spécifique qui constitue une des dominantes du massage ? Et, osons le gros mot, est-ce que frotter trois Barons, peut, avec quelques précautions d'usage, être considéré comme un massage ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Répondons à la première question. Ce traitement est-il celui que l'on réserve à toutes personnes décédées de haut rang ? L'europe n'a jamais développer un grand attrait à la conservation des corps dans leur ensemble et se fait, cela constitue un des rares exemple de tentative de conservation partielle du corps. Les plus connus sont ceux de Robert d'Arbrissel, prêtre breton, enterré à Fontevreault en 1117, dont le coeur fut donné aux religieuses d'Orsan, ou celui du laïc Henri 1er, Roi d'Angleterre et Duc de Normandie. Le penchant était plus à la conservation d'ossements ou d'objets du défunt qui étaient enchâssés dans des coffres ou des urnes parfois spectaculaires.&lt;br /&gt; Le systématisme quasi administrative pour une telle opération aurait pu enlever un peu d'intérêt à notre sujet ce qui n'est pas le cas.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Deuxième questions, peut-on isoler cette pratique de toute attention spécifique ? Nous y répondons indirectement plus haut, s'il ne s'agit pas d'une action octroyée à tout haut dignitaire, ce qui aurait quand même constitué une attention particulière non plus à trois hommes mais à une catégorie, on peut en déduire que ce traitement fut assez rare pour être mention dans une chanson de Geste. Ceci est d'ailleurs confirmé par les historiens avec pour preuve les procédés pour le moins frustes de ce qui reste quand même un début d'embaumement au regard des efforts considérables déployés dans d'autres pays.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La troisième question est : est-ce que frotter de piment et de vin, trois Barons peut se voir attribuer le qualificatif de massage ? Ce qui caractérise un massage est toucher autrui de façon élaborée à des fins détente ou de soins qui peut être facilité par un fluidifiant de nature à faciliter le geste ou pénétrer&amp;nbsp;les pores de la peau.&lt;br /&gt; Dans le texte il est dit que les corps étaient gardés sur demande de l'Empereur lui-même, et donc d'une première attention bien signalée aux vues du lien de parenté qu'ils entretenaient. L'attention est donc là clairement établie. Leur coeur fut retiré et leur corps de Barons défunts, frotté de piment et de vin, mais est-ce suffisant pour considérer qu'il y a eu massage et est-ce que le verbe frotter peut être assimilé à masser ? Le verbe masser dans le sens de massage n'existe pas à cette époque. On parle alors de friction, fricamentum en latin mais la racine est la même, frotter ou frictionner sont équivalent et constitue encore aujourd'hui une des façons d'intervenir sur les tissus en massage.&lt;br /&gt; L'Egypte ne semble pas avoir les mêmes réticences a employer le massage jusque dans les mêmes circonstances, celles de la mort, en lui faisant rejoindre ses techniques d'embaumement. Après avoir été déshydraté de ses liquides organiques, le corps du Pharaon est ré-hydraté avec des huiles parfumées par le biais du massage.&lt;br /&gt; A la même époque, c'est-à-dire au XIème siècle, Avicenne publie son Canon medicinae dans lequel il parle non seulement de massage mais l'illustre de gravures. L'Egypte est en Afrique de l'Est, Avicenne est Perse tandis qu'en Europe et particulièrement en France, les traces du massage sont d'une extrême rareté et à chercher essentiellement autour de la sphère privée des bains et de la toilette.&lt;br /&gt; La chanson de Geste de Roland de Roncevau est une manifestation éclatante de massage, certes, morbide, mais de massage quand même. Le fait d'être vivant, comme nous le voyons sur ce site du CFDRM dédié à la mort, n'est pas la condition sine qua non pour qu'il soit caractérisé. Nous avons là, sur un manuscrit historique l'illustration d'un massage pratiqué sur Roland de Roncevau, son compagnon Olivier et sur Turpin/Tilpin, archevêquede Reims avec pour agent intermédiaire du piment et du vin marquant l'affection et la considération que Charlemagne portait à ces hommes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; align=&quot;top&quot; width=&quot;318&quot; src=&quot;file:///C:/Documents%20and%20Settings/Alain%20cabello/Mes%20documents/Sites%20web/CFDRM/images/Rolandfolio1.jpg&quot; height=&quot;519&quot; style=&quot;width: 318px; height: 519px&quot; /&gt;&lt;a name=&quot;i&quot; title=&quot;i&quot; id=&quot;i&quot;&gt;&lt;/a&gt;i&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Dieu, le premier des masseurs</title>
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                <author>noreply@ (Institut alain cabello)</author>
                                                <category>Exégèse textuelle</category>
                                                <pubDate>Tue, 18 Dec 2007 09:50:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&amp;nbsp;SUITE CHRETIENNE&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img width=&quot;90&quot; src=&quot;http://www.cyber-contact.com/shepherd_leading_sheep_sm_nwm.gif&quot; height=&quot;90&quot; /&gt;&amp;nbsp;Ainsi l'on peut dire avec certitude que le premier des masseurs était un homme et pour parer toutes levées de boucliers des féministes comme des masculinistes, il s'agit de plus qu'un homme, puisque je parle de Dieu. Dieu comme le premier des masseurs.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Évidemment c'est un postulat, pour l'athée que je suis, qui ne résout en fait rien puisque la précision que je me fait fort de présenter, s'amuse déjà de ce paradoxe qui&amp;nbsp;me fait&amp;nbsp;m'excuser de cette affirmation sexiste faisant de l'homme un Être supérieure à la femme, pour poursuivre&amp;nbsp;dans cette hiérarchisation et présenter Dieu comme un non Être supérieur aux deux précédents... Ce que j'en donne est bien-sur l'image religieuse traditionnelle que l'on a, même si pour ma part, cette entité paternel forcément irréprochable, que dis-je, parfaite, qui déciderait de mon devenir au vu de mes actes terrestres me fait m'interroger sur la place de mon libre arbitre et me fait dire &quot;quel culot&quot;.&amp;nbsp;Il n'en reste pas moins que le but de ces travaux est plus sérieusement et à mon niveau, de construire une sorte de lecture parallèle de la genèse.&lt;br /&gt; Il est voué à l'échec de vouloir absolument se dissocier de sa culture, ou d'une partie de celle-ci, effaçant d'un revers de main des siècles d'histoire sous le seul prétexte d'incompatibles structurelles entre sensibilités et&amp;nbsp;convictions. C'est un non-sens. Ce qui fut fut écrit avant moi est écrit à jamais, humanité existante ou plus... Quel que soit notre devenir cette chosification est là, laissant à mon esprit le choix de l'expliquer, et pour cela prendre le plus possible mes distances pour se faire. Alors bien-sur je suis en permanence dans cette culture judéo-chrétienne qui me nourri, m'hydrate, me renforce, me constitue aussi. Je dis aussi, tant je suis partie prenante dans ce monde globalisant, moderne, aux économies inter-dépendantes, monde fait de sciences, de nouvelles technologies, d'hommes, de femmes et de cette quête de l'avenir pétrie de dualité. La dualité, nous y voilà donc, ce besoin de créer un autre à son image qui soit son alter-ego par déconstruction, son mimème intussusceptionné par insufflation.&lt;br /&gt; Si Dieu est le père, la terre en est sans conteste la mère de laquelle l'Elohim Tout-Puissant modela à son sixième jour, Adam-anthropos. L'homme Adam qui s'arracha de lui-même son véritable alter-ego, Eve, la femme.&lt;br /&gt; Jousse écrit dans son livre La manducation de la parole, chez Gallimard, page 123 ce magnifique :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Cette loi de l'intussusception par gestes analogiques est stupéfiante de simplicité naturelle et de profondeur insoupçonnée. On ne se lasse pas d'observer les irradiations gestuelles qui se mettent en mouvement dès qu'un mimodrame est bien ordonné. Ainsi dans ce mimodrame de la création de l'Adam-terreux hors de l'adâmâh-terre par le Tout-Puissant, d'après son mimème et selon son analogème, on voit d'abord le modelage global de la poussière, ensuite le soufflage nasal et enfin la respiration gutturale de la nâfshâ-gorge.&lt;br /&gt; C'est tout... et c'est c'est tout! Ce n'est pas long et cela fait &lt;em&gt;toute&amp;nbsp;&lt;/em&gt;l'anthropologie mimismologique palestinienne. En plus, cela donne un &lt;em&gt;module&amp;nbsp;&lt;/em&gt;prototype pour &quot;ordonner&quot; les autres mimodrames d'après &lt;em&gt;ce&amp;nbsp;&lt;/em&gt;mimème et selon &lt;em&gt;cet&amp;nbsp;&lt;/em&gt;analogème.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &quot;&lt;em&gt;Cette loi de l'intussusception par gestes analogiques&lt;/em&gt;&quot; Jousse parle de ce qui descend de Dieu pour le façonner. Il prends le terme intussusception à la biologie animale et végétale qui exprime les processus liés à l'alimentation permettant ainsi à ces identifiés biologiques de se développer. Il signifie par l'intussusception l'ensembles des intrants, des apports intellectuels mais aussi spirituels passants par le geste mimismologique (c'est à dire répété). Le geste emprunté à autruit, lui-même mémoire inconsciente d'enseignements très anciens, que l'homme exprime par le mouvement. Ce texte exerce sur un second plan une attraction fascinante sur le lien supposé qu'il y a entre créateur et créé et masseur et massé, avec tout ce que cela implique de mimodrame génésiaque. Je ne tente pas de faire glisser un métier dans ce livre génial, je voudrais juste très imparfaitement expliquer combien le geste anthropologique du masseur est un cumule de mimèmes sans cesses rejouer, par ce qu'il va chercher dans l'intimité du tactil, et que ce tactil est lui-même un langage qui s'accomplit depuis le début de sa création.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Jousse saisi à merveille le mimodrame originel qui oeuvrera aux destinés des massages qui sont à leur tour les mimèmes et les analogèmes de cet Elohim créateur d'anthropos. Il se rejoue depuis, le même &quot;modelage&quot;, massage de poussière devenu les fils de cet Adam-terreux par des mains qui à leur tour redeviendront poussière. Nous partageons avec les paysans cette communion avec la terre, eux avec la terre terrestre, nous avec la terre modelée en hommes. Nous sommes des paysans du corps, travailleurs et reteneurs de&amp;nbsp;massages mimodramatiques,&amp;nbsp;modelant le premier des hommes et rejouant la création à ses débuts. Nous les masseurs, sommes des hommes de la terre, des terreux, des ramasseurs de peau.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le massé est un modelé, c'est un âdâmâh-terre devenant Adam-terreux auquel le masseur-Elohim insuffle une sorte de vie tactile sans lequel il n'y aurait aucune vie.&amp;nbsp;C'est un amas de glaise aussi neutre et inconnu que de la terre qu'on prendrait dans ses mains et que le masseur/créateur va modeler pour lui donner du sens par intussusception mimismologique et anthropologique. Jousse le dit lui-même, il existe toute une hiérarchie de l'Abba, du Berra et de ceux qui vinrent ensuite pour former les sachants. Mon athéisme ne me fait pas pour autant mettre le masseur à la place de Dieu dans cette étude mais le positionne comme simple re-joueur perpétuel du premier des gestes qui passe par une intention, celle d'animer. Au début le sujet est terre, inertie de laquelle on ne perçoit que le minimum anthropologique puis soudain l'âdâmâh-terre devient. L'émotion, le resentie est sûrement ce qu'Adam à perçu de ce Père omniprésent, omnipotent et omniscient le modelant et l'animant par insufflation. C'est ce que cet Adam-terreux continue de d'entrevoir par le massage, c'est ce que l'enfant reçoit mimismologiquement de sa mère quand le geste se fait. Ce re-jeux dans le massage, se &lt;em&gt;récite&lt;/em&gt;&amp;nbsp; à l'insu même des personnes mais aucun d'entre-nous ne peut échapper à sa culture et même si l'homme créé de la boue, semble au cartésien que je suis, inconcevable, je ne peux pas m'échapper comme ça sans emporter avec moi des bribes incompréhensibles mais bien présentes de christianisme que j'enseigne malgré moi comme une plante in-déhiscente qui finie toujours par essaimer sans le savoir. La boue n'est jamais très séduisante mais les paysans du corps que nous sommes savent ce que veut dire exister.&lt;br /&gt; Ainsi, Dieu fut le premier des masseurs/modelants car pour façonner un adam-terreux, pour amalgamer l'âdâmâh-terre en une forme qui soit à l'image &lt;em&gt;de&lt;/em&gt;, il faut la pétrir, la meuler, la compresser, la masser enfin dans un act qui soit plus que du simple façonnage. Cet Être doit devenir, et même si pour nous les masseurs du monde cet Être est déjà devenu, c'est bien à la terre matricielle qu'il retournera, nous avec lui afin que se renouvelle les espoirs d'humanité jusqu'à l'avènement que les textes anciens &lt;em&gt;nous&lt;/em&gt; &amp;nbsp;promettent.&lt;br /&gt; Nous voyons bien les analogies, les parallèles plus qu'évidentes qui assemblent massage, paysanisme et déisme dans ce mythe primitif de la création qui subsistent dans tous nos gestes mimant. Les terminologies, les gestes mais aussi et surtout l'intention d'animer, de donner de l'âme à chacun de ses passages sur se corps terreux, reformulent, rejouent l'intention première de Dieu. Ne parle t-on pas de donner de la vie à un massage ? De lui donner une âme ? Ce terme modelage que je combat dans ses finalités législative en France qui tant à nous l'imposer comme le seul utilisable et employable, ne me fait pas oublier ses correspondances, correspondances écrites avec Dieu par le biais des caractères les plus anciens qui soit, le Geste.&lt;br /&gt; L'étymologie est un des moyens qui nous donner pour récupérer le sens premier non algerbrosé du &lt;em&gt;terme&lt;/em&gt;. Cet Adam qui pour le profane n'est rien d'autre qu'un prénom mais reste quand même l'homme premier à être créé au sixième jour sur décision divine prend tout son relief originel lorsque l'on se rapproche de son sens. Adam vient de ED &quot;siège de la terre&quot; et DAM le &quot;siège de l'âme&quot;. L'homme Adam et tous autant que nous soyons contiennent pour un temps donné la conjonction de la terre et de l'âme par intussusception et insufflation créatrice. Le massage est une étymologie, un retour momentané rendu possible par la conjonction de deux connexions originelles, l'homme et l'homme tentant de rejouer ce dialogue primitif, ce duo, cette dualité qui nous fait émerger de la terre au début du massage pour y retourner par sa fin.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Massage, manus, la main, un vol&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Cette main perdue, tendue, modelante, intussusceptionnante et mimismologique par laquelle passent tant de choses s'est momentanément tarie, retirée dans une sorte de drame collectif, une fraction d'histoire ou la Leix devenue celle des hommes se ré-écrit à coups de traductions, de glissements de sens, d'altérations ethniques empêchant le modeleur de modeler au plus prêt de ses origines massante. Le masseur de&amp;nbsp;France ne devient plus, l'instant d'une sorte d'hésitation législative&amp;nbsp;le modelant mais le soignant, le rectificateur, le réparateur des imperfections de l'accès à l'arbre de vie. Cette interruption, cette apnée étymologique nous plonge dans l'algerbrose joussinienne, condamnant ceux qu'il appelait les latinicistes à la mort progressive du sens. Mais le sens étymologique n'est pas le sens intussusceptionné de Dieu frontalement attaqué par l'agerbrose des hommes. Le soin, isolé de ses racines anthropologiques, assèche le sachant qui s'est éloigné de la création. Réparer le corps en oubliant ses origines et la vitalité du touché devenu codifié par d'autres que l'Adam-terreux enseigné par Dieu, c'est fouler la Leix, vouloir la ré-écrire à son avantage. Ce modelage d'un Être ressemblant, improvisé en Golem momentané, autoritaire et patriarcal, ne suffit pas pour égaler l'original, et le souffle de la légitimité médicale ne peut avoir la puissance nécessaire à son animation. Ainsi, cet être mal formé non intussusceptionné et dénué de tout enseignement mimismologique par la répétition éternelle des gestes du créateur pour formé cette intussusception anthropologique est voué à l'échec. Dans le filigrane même de ce texte, le sens laïc et ce qu'il contient de déterminisme n'est pas absent. Ce disynchronisme entre le Geste initial et le geste soignant est une allégorie de l'arbre aberrant que l'homme tente de redessiner comme si le soin était le père du geste et non un de ses descendants. Cet homme, petit Dieu décrété, tente à son tour de faire le monde à son image en oubliant la Dyade conscient/inconscient qui par nature s'oppose et se complète mais à ceci-prêt que l'homme n'y accède que très difficilement et rend ses expéditions extrêmement périlleuse pour l'ensemble de la création.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Selon cette approche originelle que nous livre la Genèse, Dieu a forcément massé l'homme pour le créer, dans ses mains, d'après son mimème et selon son analogème. L'Elohim ne pouvait pas créer cet Être découlant de lui sans le prendre dans ses manus sanctis, sans le former paume contre paume, sans cette rencontre des jeux&amp;nbsp;mimismologiques et étymologiques,&amp;nbsp;qui font se rencontrer la main créatrice de Dieu&amp;nbsp;et celle de l'acte créateur et modelant. Ce n'est pas que Dieu n'est pas la capacité de créer comme bon lui semble&amp;nbsp;l'Adam-terreux&amp;nbsp;mais que pour le créer il à choisi une mise en sens nourrie à son image. Dieu masseur, livreur d'hommes qui décidèrent cette prise de distance nécessaire au Je, à l'affirmation de soi, au libre-arbitre que me donne envie d'écrire cette histoire du mouvement et plus encore, du Geste. Ce Geste anthropologique qui différencie précisément l'homme des autres animaux dans ce qu'il à de plus pensé que le mouvement ne le suppose.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mon athéisme se distingue par la contenu même que j'octroie à cette intussusception illustrative par laquelle Dieu, non content de modeler cette terre, de la nourrir de son souffle vital d'après son mimème et selon son analogème, produit parallèlement sa descensus spiritus sancti (descente du Saint-Esprit). L'homme n'est plus seulement l'élus mais devient carrément le lieu, le sanctuaire&amp;nbsp;mais aussi&amp;nbsp;une sorte d'avatar du nous divin perpétuellement puni pour avoir pris ses distances avec le père. La punition est ainsi toujours la dissolution dans la mort sur laquelle je me pencherais bien volontiers dans un article prochain. &lt;em&gt;La mort, le dernier des massage&lt;/em&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mardi 18 décembre 2007&lt;br /&gt; Cabello Alain&lt;/p&gt;
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                <title>Appel à éxégèse des textes classiques</title>
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                <author>noreply@ (Institut alain cabello)</author>
                                                <category>Exégèse textuelle</category>
                                                <pubDate>Mon, 17 Dec 2007 17:15:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-726354&quot; src=&quot;http://massage-francais.hautetfort.com/media/01/01/8b756fc96dc66851420e755c5b612874.jpg&quot; alt=&quot;2570cf15f6183860b611def4e66aafe8.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-726354&quot; /&gt;Il faudrait, mais je n'en n'ai pas la puissance intellectuelle nécessaire, re-visiter les oeuvres classiques, tous les ouvrages traitant sous quelques formes que ce soit du geste, primitif ou moderne, religieux, philosophique, politique desquels nous pourrions tirer l'essence de ce vouloir massant. Les livres de Marcel Jousse par exemple, m'aimantent comme jamais. Cette culture orale palestinienne transpire de gestuelle anthropologique qu'il serait fabuleux de traiter au bénéfice du massage français. Je sens que la différence fondamentale de ce massage sur les autres pratiques que le monde connaît, ne peut se limiter à son seul globalisme corporel ou à une lecture parallèle des symbolismes occidentaux, mais se poursuit dans cette perception de l'étude des textes. Le pire des crétins le sera toujours moins que celui qui se croit supérieur à lui et je pense que le plus illettrés des illettrés, les personnes souffrant de handicapes physiques mais aussi de troubles mentaux sont parfaitement en mesure de devenir de grand(e)s masseur(se)s. Et que l'on ne vienne pas me parler de &quot;thérapie&quot; par le massage, il faut souffler, il y a assez de massages thérapeutiques sans donner au massage français ses entrées socialement validées. Il faut souffler disai-je, respirer hors du champs de la thérapie et réapprendre à écouter son corps. Est-on à ce point contaminé de médical qu'il faut le voir de fait, lorsque vous demandez à un handicapé, par exemple de vous masser ou de se laisser masser ? Les effets sur lui sont-ils donc irrémédiablement condamnés à être de la médecine ? Ce fond mortel est atteint dans la présente loi régissant la profession de la kinésithérapie dans la France de 2007/2008, faisant du massage, de sa pratique comme de son libellé un exercice médical. Ce serait inéluctable, comme monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir mais le massage français répond &quot;laissez-nous notre langage sans nous accuser de barbarismes, ou d'erreur médicale&quot;.&amp;nbsp;C'est l'enfer des corps et mon objectif est d'en sortir.&lt;br /&gt; Il nous faudrait une sorte d'institut du massage français réunissant des sachants d'obédiences diverses qui travailleraient sur les entrées que présente le geste dans leur domaine d'expertise. Le but va au-delà bien sur de la seul émergence du massage, soit-il français mais de ce que cela implique de toucher à l'autre. Qu'y a-t-il derrière ce geste, d'ou part-il ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le massage n'est pas seulement le massage du corps, il passe malgré nous par la musique, pas le dessin, par la bande-dessinée, par le cinéma, par l'écriture. C'est ça qui nous touche en fait dans le massage, ce-sont ces interactions culturelles, primitives, sexuelles. Quelle pourrait être l'implication des autres massages là-dedans ? Il faudrait que Paris les rassembles et que de cette aventure naisse une re-simplification de la vie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La vie corporelle comme la vie cérébrale trame le corps humain, le divise en deux mais cette division par de lui et in finé le retrouve par le corps. Seulement ce corps se prolonge toujours par ses pensées, par l'objet qu'il prend et dans cet objet le massage suit, le pénètre autant que celui qui le prend en perçoit la nature.&lt;br /&gt; Lorsque je pends une tasse de café par la ance la main se prolonge par la tasse et sent son poids, sa forme, la chaleur même du café qui se diffuse dans les doigts. C'est déjà du massage. Le plus extraordinaire dans le massage français c'est cet appel à ressentir par la main ce que l'on donne, de masser par sa propre sensation de massage. Lorsque vous passez par exemple la main à fleur de peau ou plus sublime encore, à fleur de poils, vous sentez dans votre main l'existence de l'autre et le massage percole du sien au votre. Ce qui se prolonge dans la tasse communique de la même manière avec la culture, l'inconscient, la vie dans ses différents niveaux de développement. Je parle de perceptions tactiles, évolution intellectuelle ou même spirituelle qui ne sont pas incompatibles avec le massage français dès lors qu'elles ne viennent pas le polluer par des interprétations hasardeuses ou pire, par son utilisation pour étayer je ne sais quelle déviance.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Voilà, je lance un appel aux textes, de quelque nature qu'ils soit dès lors qu'il sont en lien avec le massage de près ou de loin.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Lundi 17 décembre 2007&lt;/p&gt;
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